My (Im)possible Dream
Ils ne savaient pas que c'était impossible,
Alors ils l'ont fait...
Mark Twain
Ce soir, le nombre de rencontres a atteint la masse critique. Les débats ne m’avaient pas entièrement satisfaite…Ils me laissaient même quelque amertume… mais Jean VANIER[1] m’avait pris la main pour me répondre, et il avait dû me communiquer une certaine énergie. Il avait parlé de savoir accueillir et il me faisait la démonstration de son art. Quelle chance ! Monsieur RUFO m’avait confirmé qu’on pouvait bien vivre sans psychanalyse : c’était la seule acquisition qui motivait mon désor[2] de revenus élevés. Quelques contraintes en moins ! Un soulagement ! Puis j’avais décidé de ne pas suivre les autres débats et avais rejoint des amis. Nous avions mieux transformé le monde que dans tous les débats de l’Odéon et de la Sorbonne ! Nous avions rebaptisé notre association « Estontacto » : la création d’un nouveau mot en esperanto signifiant la création et l’action dans le futur du monde (de estonteco ou futur, et acto action) Mais j’ai dû écourter…Je m’éloignais car ma plume m’appelait. Et me voici arrivée dans l’immeuble bourgeois de Saint Maurice dans lequel je squatte. On y a très peur, dans cet immeuble…C ‘est pourtant une banlieue calme. Mais on ne peut monter au 4eme qu’en ascenseur. Les escaliers sont fermés la nuit… trop sombres ? Je n’aurais pas négawatté en ne prenant pas l’ascenseur ; mais je n’avais pas le choix. Et me voilà à me lancer un peu tard dans la rédaction d’un document de présentation de mon projet…mon rêve. Je ne sais pas si c’est ridicule ? Déjà vu ? J’attends que vous me le disiez. Je ne sais pas si mes mots suggèreront, avec justesse, en vous la vision de ce qu’il serait, de ce qu’il voudrait dire…
Personnages
Ô Une étudiante en école de commerce qui pense que le voyage est riche, qui le pratique et voudrait le faire partager, mais qui se rend compte que pour véritablement arriver à transmettre quelque chose de vrai à des personnes qu’on emmène en voyage, il faut avoir soi-même expérimenté, vécu le terrain. Seulement, elle pense aux émissions de CO2 qu’engendrent les voyages et elle se dit que si elle ne ramène qu’une richesse profitable à elle seule, sa mission est presque égoïste.
Elle décide de commencer par étudier de façon théorique ce qu’est le tourisme durable, comment on le définit, comment on dit le mettre en pratique. Avant d’agir, elle veut avoir bien cernées les forces et les faiblesses et essayer d’apporter une solution aux faiblesses. Et de fil en aiguille, elle arrive à la découverte des écovillages, sur internet, cet outil fabuleux de communication, qui anéantit virtuellement les distances et peut avoir le pouvoir de rassembler tout le monde au même instant ! (Serait-ce une nouvelle forme de télépathie ?). L’idée était née, il fallait ramener des informations sur les écovillages. Marilyn Ferguson, dans son livre Les enfants du Verseau, dit que « le changement ne consiste pas en un acquis de connaissance mais en un regard neuf ». C’est précisément un regard neuf qu’il faut porter sur les écovillages. Passer les barrières de la peur de la secte, du mépris des soixante-huitards et du dénigrement des hippies et écolos. Améliorer le message existant sur les écovillages et briser les préjugés.
« Un écovillage est, idéalement, une installation riche et diversifiée dont les besoins quotidiens sont satisfaits localement pour le bien de la communauté et de chacun de ces membres. »[3] Il s’agit d’une alternative au mode de fonctionnement de notre société.
Ces villages tentent de démontrer qu’il est possible de s’organiser selon un modèle qui permette de réduire les impacts écologiques de la communauté sur l’environnement, de développer plus amplement les potentiels personnels de ses membres, tout en étant économiquement viable. Ils sont donc fondés à partir de principes se rapprochant fortement des piliers du développement durable (Triple Bottom Line).
La construction de ses villages n’a rien de sporadique. Le mouvement est organisé, au niveau mondial, par le GEN, Global Ecovillage Network, qui conseille les membres sur leurs installations et qui travaille à la diffusion de bonnes pratiques et à l’organisation de rencontres.
Les graines semées donnent naissance à de nombreux fruits, mais il semble possible, en ajoutant un autre terreau de faire pousser d’autres fruits. En effet, on tire beaucoup de leçons de ces expériences originales : Si les nouveaux constructeurs d’écovillage y puisent l’information dont ils ont besoin pour se construire avec le minimum d’embûches. Les « écolos » convaincus, lorsqu’ils ont connaissance de l’existence des Ecovillages, s’en inspirent aussi pour la mise en application de solutions. Mais le phénomène souffre d’une trop faible communication dans la société « conventionnelle ». Or de ce point de vue, l’expérience des écovillages représente la démonstration du fait que nos modes de vie ne sont pas une fatalité et qu’avec quelques efforts (pas des sacrifices) nous pouvons, nous aussi, les modifier afin de réduire nos empreintes écologiques[4]. Sans aller jusqu’à abandonner nos grandes villes et transformer le monde en un gigantesque réseau d’écovillages, nous pouvons d’ores et déjà améliorer nos comportements, au quotidien et dans l’entreprise et ce, dans l’intérêt de tous. Comme le dit l’ADEME à la télé, « il n’y a pas de petits gestes quand on est 60 millions à les faire. »
Ô Les autres personnages au nombre de trois (ou plus)( idéalement cinq avec deux étudiants des pays du Sud, bourse Mondialogo, www.mondialogo.org, Inscription d’une équipe internationale au plus tard le 30 novembre 2006) sont tous à un certain niveau de conscience des problèmes de la planète. Ils agissent chacun à leur façon pour le développement durable, le commerce équitable…Ils se perfectionnent tous en étudiant dans un domaine particulier :
- Un ingénieur passionné d’écologie, intéressé par l’écoconception..il a aussi des projets ( à inventer ou si la réalité colle à la fiction à reprendre)
- Un étudiant de l’Atelier VARAN (idéalement) intéressé par les utopies.
- Un dernier occidental aussi technicien de l’audiovisuel, uniquement recruté sur ces compétences techniques, qui n’est pas sensibilisé et découvrira tout ça avec les spectateurs (qui pourront s’identifier).
- Deux étudiants boursiers du Sud.
Premiers contacts avec étudiants :
- ESCP EAP : Hélène SAINTE CATHERINE : edenmaya@hotmail.com
- ESRA : bde-esra@hotmail.com : attente réponse
- FEMIS
- ATELIER VARAN : contact@ateliersvarant.com
- Thomas HUM (ESAV) : thomashum@wanadoo.fr.
- Arezki : areszkinho@hotmail.com.
- Cédric LEMAIRE : lecorpsnouveau@wanadoo.fr.
- Equipe 2006/2007 Objectifdd (Ecole Centrale Paris) : Maxime VIEVILLE
- Acteur/Professeur de théâtre : Assane TIMBO
Quelques contacts professionnels :
- Conservatoire de l’Image
- ADIE : Associaiton pour le droit à l’initiative économique ; propose des prêts a hauteur de 10 000 euros et accompagnement pour projet porté par personnes au chomage ou a faibles revenus.
- Daho Ratia : ex-canal+ : journaliste, spécialiste documentaire.
L’objectif du documentaire se veut « double » :
Il parle de lui-même en tant que projet porté par des jeunes croyant en un monde meilleur. Il essaie d’en dessiner les étapes, et dit que chacun, à notre manière et à notre échelle, nous pouvons contribuer à sa conception.
Il parle aussi du système des écovillages et en montre les innovations qui ont réussi tout en mentionnant les faiblesses. Il porte le message que l’évolution nous incombe à tous et que changement ne rime pas forcément avec sacrifice.
Scénario
On va dire que je serais un « producteur » plutôt du style à laisser de la marge de manœuvre sur la réalisation du scénario juste pour avoir le plaisir , comme tout le monde, de découvrir de la création.
Les deux histoires s’entremêlent. Il y a pas mal de portraits tout au long du document car chaque personne est importante dans l’histoire et porteuse d’un message.
On commence par voir l’étudiante qui court dans les rues de Paris avec en fond sonore : I can change the world with my own two hands… » Ben Harper…Elle court comme si elle dansait, un peu loufoque…les rubans de sa jupe ne sont pas noués…On la voit rencontrer les autres acteurs, puis elle arrive chez elle et prolonge les paroles de la chanson : « with my foot too, there are helpful sometimes ». Elle porte des chaussures Veja (Product Placement ?) Je m’appelle « Ti lan », j’ai 24 ans, jsuis en pleine forme : le sport dans le métro ! vous avez remarqué que mes rubans sont dénoués », elle tourne sur elle-même, les rubans volent autour d’elle. « C’est juste pour suggérer que le ruban, parce qu’il est ruban n’a pas à être noué, que l’on n’est pas obligé d’accepter un lien qui nous oppresse, que les vérités établies sont bonnes à revisiter parfois ! » « Oui, c’était beaucoup pour un ruban ! ».
Vues sur chacun des autres étudiants. Chacun en temps équivalent, dévoilant un peu de sa personnalité.
Au fil de leur portraits on voit le projet avancer.
Et le voyage commence.
Ô Et c’est la visite de Bedzed (cf annexe) (focus sur écologie)
Ô Vient ensuite Findhorn (focus sur création système monétaire local/ Relation à l’agriculture : Programme EarthShare)
Ô Vient ensuite la séquence USA/ Crystal Waters ? (australie)
Ô L’Inde : Auroville (Focus organisation du travail/ rémunération ?)
Ô Le Sénégal (pratique de l’entraide ???)
Ô L’amérique Latine ( ?? plus spirituel. Découverte de soi, développement personnel)
Ô L’Allemagne (Zegg) (Focus sur autre approche de la sexualité ?)
Ô Damanhur ( spiritualité ?)
Pays à sélectionner en fonction du temps que l’on peut raisonnablement passer sur chacun pour ne pas être trop superficiel et permettre à l’autre histoire de se raconter, mais aussi en fonction du budget et du temps que chaque membre de l’équipe peut y consacrer.
Le voyage cherche à être le plus écologique possible.
Le trajet tente d’être optimisé.
Le matériel est loué sur place quand trop éloigné/ Le matériel est acquis (peser le pour et le contre de l’alternative. (Arbitrage Externalités positives économiques et donc sociales pour le pays/ coût financier…autres critères)
Emploi de techniciens locaux : externalités positives sociales, création de lien, d’interet pour le sujet.
Logement en écovillage, gîte ou tente
Adaptation aux règles de vie de chaque lieu
Enfin on explique le choix des étudiants de ne montrer que les réussites par une voix off ou par une scène où tous les acteurs sont rassemblés et discutent des faiblesses qu’ils ont pu observer au cours du voyage…
Diffusion
Le documentaire ne se veut pas pensé comme un documentaire qui sera diffusé en salles de cinémas d’art et d’essai par exemple. Les auteurs du projet veulent avant tout communiquer le message précisément à ces personnes qui n’étant pas intéressées ne prendraient pas l’initiative d’aller le voir ;
Le public pourra être :
- Les employés des entreprises ayant financé le produit
- Les employés des entreprises qui voudront louer la prestation de « spectacle »
- Les écoles pour les conseils régionaux, les collectivités ayant attribué des bourses
- Les passagers de la SNCF ( possibilité de location de voitures pour exposition avec la Société des Trains Expo SA : www.trains-expo.fr ) (ceci pourra être financé par la SNCF pour le développement durable, ou par les conseils régionaux)
Le visionnage du film se poursuit par le débat. Le contenu du documentaire vise à alimenter et à stimuler la réflexion qui peut avoir lieu dans un espace agréable, serein, au décor propice à la réflexion. Il existe une base de données liée au projet. Il y a, au milieu de la pièce, un ordinateur relié à un écran dans la salle. Les personnes présentes peuvent y saisir un message et le diriger vers une entité (entreprise, état, organisme public, éducation nationale, etc.) et avant de valider ce message, celui-ci apparaît à l’écran, permettant aux autres personnes présentes de réagir, d’intervenir. Il peut aussi annoncer son message. ( le moyen de l’ordinateur rend plus facile l’expression qui n’est pas à la portée de tous en public). La présence d’un facilitateur, qui peut être l’un des acteurs (préférable), permet de lancer et d’animer le dialogue. Ce dernier s’adressera au public avec des paroles construites le long du voyage.
Le dispositif permet ainsi de créer un réel espace de dialogue, d’amener à la conscience de ceux qui ne sont pas forcément sensibilisés les vrais problèmes qui se posent aujourd’hui et de chercher ensemble dans un moment de disponibilité, d’intemporalité par rapport au quotidien, les solutions.
Autres produits
Ô Le site
Plus « brouillon » que les autres documents, il est alimenté régulièrement lors du voyage, en photos surtout et en courts comptes-rendus (avancées du voyage, énumération des méthodes observées sans descriptif).
Il a pour première utilité de servir d’interface avec les personnes éventuellement intéressées.
Il peut ensuite être aussi un moyen de suivi du projet pour les financeurs, et, pour les entreprises, qui s’en serviront comme outil de communication, leurs employés pourront s’y référer.
Ô Articles de presse
Hélène Sainte-Catherine, co-présidente d’Estonteco, ayant travaillé aux relations presse chez Max Havelaar, se propose de se charger de la communication avec la presse pendant le voyage. Ce sera notre correspondante.
Ô Exposition
On pourra aussi imaginer une exposition mariant différents supports : un cheminement peut être imaginé de la même façon qu’à travers le film, en interposant séquences vidéos, photos, musique, textes et exposition d’objets ramenés.
Les bourses accordées par les Conseils régionaux/ départements peuvent exiger ce genre de livrable, auquel cas l’exposition a lieu dans des salles municipales.
On peut aussi imaginer exposer dans des lieux comme l’Espace Paul Ricard ( www.
Ô Le livre
Le projet a été validé par Alice Audouin[5], qui propose un premier contact avec une maison d’édition :
- editionsinfolio@free.fr (Apolline ALLAGUILLAUME) (Archi urbanisme, Eco villages, def, exemple, pourquoi aujourd’hui, Angles architectural, impact écologique, benefices sociaux + CV de l’équipe. (a publié le collectif argos)
- Editions Autrement (qui travaille avec Comité 21)
Le livre sera produit avec la collaboration et le soutien de Dominique Doré, ESCP-EAP 1979, ex-vice présidente du Réseau français des écovillages, journaliste pour lé réseau. Dominique doré participe notamment à un projet d’écovillage dans les Cévennes. Elle pourra fournir de nombreux documents (notamment un dossier sur les écovillages), ou des sources à consulter (Base de données HASCOET), pourra faciliter les contacts. Elle sera également une précieuse aide pour le fonds et la forme du livre.
Elle a l’idée de créer « graines d’écovillage », un réseau français de personnes motivées par la construction d’écovillages, et qui mettraient en commun leurs compétences et leurs résultats.
Elle serait donc intéressée par une étude théorique sérieuse des différentes initiatives (notamment sociales) ayant déjà été imaginée et par un document rassemblant les plus intéressantes.
Nous avons déjà dit que le mouvement est organisé par le GEN, Global Ecovillage Network, qui conseille les membres sur leurs installations et qui travaille à la diffusion de bonnes pratiques et à l’organisation de rencontres. Mais il n’existe que peu de communication vers la société « capitaliste ». Cette société commence à se rendre compte aujourd’hui des défis qu’elle a à relever et recherche des solutions. De nombreuses solutions ont été expérimentées dans les écovillages et, comme il est possible de transférer des bonnes pratiques du BTP vers la publicité, nous supposons que notre étude mettra en lumière certaines pratiques transférables, au moins en partie, autant au niveau environnemental, social que culturel ou organisationnel. Nous souhaitons mener une étude des plus objectives et souhaitons passer des séjours suffisamment longs dans ces villages pour déceler également les potentielles dérives de tels systèmes et pouvoir en rapporter au lecteur.
Le livre récemment paru, et au succès énorme, de Jared Diamond, met en garde sur le déclin des sociétés utilisant les exemples du passé, notre livre tente de proposer des solutions inspirées des sociétés actuelles et plus particulièrement de celles qui se sont justement bâties pour adresser ces problèmes. C’est aussi montrer par l’exemple, que le changement est possible avec un peu de volonté.
Le plan du livre n’est bien entendu pas encore défini, notre travail commençant à peine. Mais il contiendrait d’ores et déjà :
- une introduction sur les différents mouvements d’utopies/dystopies qui ont existé,
- l’explication/présentation du mouvement des écovillages
- la présentation des différentes pratiques vues, les différences d’application, leurs bénéfices et leurs contraintes.
Il existe déjà une littérature : mais elle a pour public destinataire des personnes déjà convaincues que le système est le meilleur et désirant construire un écovillage ( Cf. Annexe)
Sources de financement
Bourse Mondialogo : avant 30 Novembre 2006 : www.mondialogo.org
Bourse Ile de France :
Fondations
Entreprises :
Contacts SNCF :`
Philippe LAYLE : Pôle Cinéma : philippe.layle@sncf.fr
Véronique BOYENS : Pôle exposition : veronique.boyens@sncf.fr
Anciens de l’ESCP-EAP : Désormi ère Marie-Cécile, Direction communication : marie.cécile.desormiere@sncf.fr
Anciens de l’ESCP-EAP : Patarozzi Marie, Consultante conduite de projets : marie.patarozzi@sncf.fr
CE Général :
Monsieur Développement durable : Eric Flamand : eric.flamand@sncf.fr
Potentielles extensions
Ô Chaque élève ayant participé au projet aura appris beaucoup et par le voyage et par la « convivencia » avec les autres membres de l’équipe. Un travail au niveau personnel aura été effectué tant pendant le voyage que pendant la phase de diffusion, au contact d’un public varié.
Ô Il aura développé les compétences apprises au cours de sa formation en les mettant en pratique sur le terrain.
Ô Il aura aussi acquis des compétences dans le domaine du Management de Projet.
Ô Une connaissance technique des solutions environnementales et sociales utilisées dans les écovillages aura été acquise.
Ô Une connaissance des pays visités également.
Ô Cette expérience pourra servir chacun des membres dans son projet professionnel, marqué par un engagement par rapport au développement durable.
Ô On peut même imaginer créer une structure spécialisée dans ce type de prestations : de sensibilisation des employés des entreprises aux principes du développement durable, à la production de supports pédagogiques.
[1] Fondateur de la Communauté de l’Arche, s’occupant des personnes handicapées.
[2] Une nouvelle société devrait changer le mot « désir » par « désor » lorsque celui-ci s’applique à des biens (désir/trésor) pour ne pas faire d’amalgame et pour qu’il n’y ait plus de confusion avec le domaine de l’amour.
[3] Ecovillage Millenium Report, Version française
[4] L’empreinte écologique est une mesure de l’impact de nos modes de vie sur l’ensemble des ressources disponibles de la planète. Si le monde entier vivait comme les Etats-Unis, nous aurions besoin de l’équivalent de 6 planètes en terme de ressources.
[5] conseillère freelance en communication sur le développement durable, communication développement durable chez Havas

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